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Projet:
Etat du projet:
Institut Pasteur, Paris
Department of Genetics, University of Alabama, Birmingham, Etats-Unis
« Interactions cellulaires et moléculaires », UMR 6026 CNRS/Université de Rennes I
Projet « Helix », INRIA Rhône-Alpes
Alain Blanchard, l’initiateur du projet à l’institut Pasteur, travaille aujourd’hui dans l’équipe « interactions plantes - pathogènes », UMR 1090 INRA / Université Bordeaux 2, Institut de Biologie Végétale Moléculaire
Un serveur dédié à l’exploration du génome de M. pulmonis, MypuList (Institut Pasteur)
La base de données Molligen, dédiée aux mycoplasmes (Centre de Bioinformatique de Bordeaux (CBiB), université Bordeaux 2) (publication associée)
Le génome de la souche UAB CTIP de Mycoplasma pulmonis est long de 963 879 pb avec un G+C% de 26,6%. Il a été séquencé à une profondeur de 9,8 X. Les 12 352 lectures assemblées ont été produites à partir de 4 banques différentes. La banque A (construite pour l’étude pilote) et la banque C ont été construites à partir de produits de digestion partielle du génome par l’enzyme Sau3AI : des fragments de 1 à 2 kb (banque A) et des fragments de 2 à 3 kb (banque C) ont été clonés dans le vecteur pUC18. Pour la banque R, la digestion partielle par l’enzyme Tsp509I a produit des fragments de 5-6 kb qui ont été clonés dans le vecteur pBAM3. Enfin, pour la banque B (banque de mini-BACs), des fragments Tsp509I de plus de 15 kb ont été clonés dans le vecteur pBACe3.6.
Le séquençage a été mené aux deux extrémités des inserts sur 500 clones de la banque A, 2 000 clones de la banque C, 1 500 clones de la banque B et 4 000 clones de la banque R. Pour les trois premières banques, on a utilisé des séquenceurs ABI 377 (longueur moyenne de lecture : 600 nucléotides) et retenu 4 équivalents génome pour l’assemblage ; pour la banque R, on a utilisé des séquenceurs Li-Cor 4200L (longueur moyenne de lecture : 930 nucléotides) et retenu 5,8 équivalents génome pour l’assemblage. La finition a nécessité le séquençage de plusieurs produits de PCR afin de résoudre un trou de clonage et des régions où demeuraient des incertitudes. Le lissage (obtention d’une séquence de qualité Bermudes) a requis la synthèse de 481 amorces et la réalisation de 1 144 réactions de séquençage supplémentaires. L’assemblage a été validé par une comparaison du profil de restriction théorique avec celui obtenu sur l’ADN génomique total, d’une part, et sur une sélection de clones chevauchants, d’autre part.
Contacts :
Valérie Barbe (Genoscope) - Alain Blanchard (IBVM, Inra/Université Bordeaux II)
© Genoscope - Centre National de Séquençage
2 rue Gaston Crémieux CP5706 91057 Evry cedex
Tél: (+33) 0 1 60 87 25 00
Fax: (+33) 0 1 60 87 25 14
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