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Le projet Génome humain






  1 : Qu’est-ce que le projet public de séquençage du génome humain ?
  2 : Le génome humain est-il complètement séquencé à présent ?
  3 : Combien y a-t-il de gènes humains ?
  4 : Pourquoi est-ce difficile de trouver les gènes dans la séquence du génome humain ?
  5 : De qui provient l’ADN humain qui a été séquencé ?
  6 : Le génome humain est-il « libre de droits » ? Si non, qui le possède ?
  7 : Pourquoi le projet Génome humain ? A quoi servira-t-il ?
  8 : Qui étaient les membres du consortium international ? Quelle a été la part de chacun ?
  9 : Quelle a été la contribution française au projet Génome humain ?
  10 : Combien a coûté le projet Génome humain ?
  11 : Avec la fin du projet Génome humain, les grands centres de séquençage ont-ils encore une utilité ?
 
 

L’ADN séquencé dans le cadre du projet Génome humain ne provient pas d’un seul, mais de plusieurs donneurs anonymes, recrutés aux Etats-Unis. La procédure adoptée garantit que l’identité des volontaires ne puisse être révélée. Le recrutement s’est effectué au moyen d’annonces diffusées aux environs des deux laboratoires où les « banques » d’ADN devaient être préparées. Les donneurs, d’origines diverses, ont été informés sur le projet avant de donner leur consentement éclairé. L’ADN recueilli était celui de cellules sanguines prélevées par une simple prise de sang. Toutes les précautions ont été prises pour qu’on ne puisse remonter de l’échantillon à l’identité du donneur. En outre, cinq à dix échantillons ont été préparés pour chaque échantillon utilisé, de sorte qu’aucun donneur ne peut être sûr que son ADN fait bien partie du matériel séquencé.

Même si l’on était parti d’un donneur unique, on n’aurait pas obtenu une version unique de la séquence. En effet, chaque être humain a reçu un jeu de chromosomes de son père et un autre de sa mère, et la séquence d’un chromosome reçu du père diffère en certaines positions de la séquence du chromosome homologue reçu de la mère. Dans l’hypothèse d’un donneur unique, les grands fragments d’ADN sélectionnés par les chercheurs pour construire une « carte » du chromosome pourraient provenir de l’un ou l’autre des deux exemplaires chromosomiques. La séquence de chaque grand fragment serait homogène, d’origine paternelle ou maternelle, mais des différences apparaîtraient dans les régions où deux grands fragments d’origines différentes se chevauchent. Comme la séquence de chaque grand fragment est établie avec un haut niveau de confiance, de telles divergences peuvent être distingués d’erreurs de séquençage et répertoriées comme polymorphismes. C’est un avantage de la stratégie « clone par clone » suivie par le consortium. En partant de plusieurs donneurs, l’on séquence des grands fragments qui peuvent provenir non seulement de deux chromosomes homologues d’un même individu, mais aussi d’individus différents, et l’on découvre ainsi davantage de polymorphismes.

mise à jour le 15 janvier 2008

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